Vous êtes ici

Block title
Block content

Il faut une prise de conscience plus importante



À 13 jours du 1er tour de la Présidentielle, le vote est de plus en plus indécis. Pourtant il semblerait qu’un quatuor se détache, à savoir François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Parmi eux, deux sont empêtrés dans des scandales et déboires judiciaires qui ont profondément entaché la campagne, allant jusqu'à questionner leur éligibilité. Malgré ces comportements délictueux, inacceptables de n'importe quel justiciable et qui plus est de candidats à la plus haute fonction de l’État, peu de changement à l’horizon! D’un côté, les intentions de vote ont baissé sans toutefois s’effondrer pour le candidat Les Républicains. Pire, elles restent à un niveau très élevé pour la figure de proue du Front national. Comment expliquer cette espèce de syndrome de Stockholm qui touche une frange de l’électorat ? Ne voyons-nous pas notre propre responsabilité dans celle ou celui qu’on élit à l’Élysée?


C'est sur le divan de Françoise Tachker-Brun, psychothérapeute de renom et co-fondatrice de l’École d’Analyse Transactionnelle, à Paris que nous avons rassemblé quelques éléments de réponse.